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Test 34a

Voi­ci les avan­ta­ges de l’app­ren­tis­sa­ge avec les ques­ti­ons d’ex­amen pour l’ex­amen 34a

Voici les avantages de l'apprentissage avec les questions d'examen pour l'examen 34a

App­rend­re avec des ques­ti­ons d’ex­amen est une métho­de éprou­vée, uti­li­sée par de nombreux élè­ves pour amé­lio­rer leur com­pré­hen­si­on et leur con­nais­sance de cer­ta­ins sujets. 

Pour­quoi la pré­pa­ra­ti­on au 34a avec des ques­ti­ons d’ex­amen est-elle utile ?

En répond­ant aux ques­ti­ons d’ex­amen, on obti­ent un feed-back sur le degré de com­pré­hen­si­on de la matiè­re et on peut tra­vail­ler de maniè­re ciblée sur les points dif­fi­ci­les afin d’a­mé­lio­rer ses con­nais­sances. On peut iden­ti­fier les lacu­nes dans sa com­pré­hen­si­on et les com­bler de maniè­re ciblée. Un feed-back régu­lier per­met de s’assurer que l’on s’a­mé­lio­re con­tinuel­le­ment et de sui­v­re ses pro­grès.
Un aut­re avan­ta­ge de l’app­ren­tis­sa­ge avec des ques­ti­ons d’ex­amen est qu’il per­met d’ap­pro­fon­dir les con­te­nus d’app­ren­tis­sa­ge. En répond­ant aux ques­ti­ons d’ex­amen, il faut s’in­té­res­ser de plus près au con­tenu et éta­b­lir des liens ent­re dif­fér­ents sujets. En appro­fon­dis­sant les infor­ma­ti­ons, on peut acquérir une com­pré­hen­si­on plus pro­fon­de du sujet. En répé­tant et en appli­quant les infor­ma­ti­ons, on amé­lio­re sa capa­ci­té de mémo­ri­sa­ti­on. Lors­que l’on s’in­té­res­se de près à un sujet et que l’on met acti­ve­ment en pra­tique ce que l’on a app­ris, la mémoi­re s’en trouve amé­lio­rée.
Les ques­ti­ons d’ex­amen atti­rent éga­le­ment l’at­ten­ti­on sur les aspects les plus importants du maté­ri­el d’app­ren­tis­sa­ge et per­met­tent d’ex­clure les infor­ma­ti­ons non per­ti­nen­tes. En se con­cen­trant sur les infor­ma­ti­ons per­ti­nen­tes, le cer­ve­au peut mieux les assi­mi­ler et les trai­ter. Il en résul­te une meil­leu­re com­pré­hen­si­on du maté­ri­el d’app­ren­tis­sa­ge.
L’un des prin­ci­paux avan­ta­ges de l’app­ren­tis­sa­ge avec des ques­ti­ons d’ex­amen est la simu­la­ti­on d’u­ne situa­ti­on d’ex­amen. Cela peut éga­le­ment con­tri­buer à rédui­re la peur des examens. La peur des examens peut être un obs­ta­cle con­sidé­ra­ble à la réus­si­te de l’app­ren­tis­sa­ge, car elle peut con­dui­re à obte­nir des résul­tats infé­ri­eurs à ceux que l’on pour­rait obte­nir. En s’en­traînant aux ques­ti­ons d’ex­amen, on peut mieux s’ad­ap­ter au type de ques­ti­ons et au dérou­le­ment de l’ex­amen. Cela peut con­tri­buer à rédui­re la peur de l’ex­amen et à ren­forcer la con­fi­ance en soi.

Aut­res avan­ta­ges de l’app­ren­tis­sa­ge avec des ques­ti­ons d’examen

Con­clu­si­on

Dans l’en­sem­ble, l’app­ren­tis­sa­ge avec des ques­ti­ons d’ex­amen pré­sen­te de nombreux avan­ta­ges. Il per­met d’a­mé­lio­rer la com­pré­hen­si­on des con­te­nus d’app­ren­tis­sa­ge, de ren­forcer la capa­ci­té de mémo­ri­sa­ti­on et de rédui­re la peur des examens. Grâce à un feed­back régu­lier et à une pra­tique ciblée, il est pos­si­ble de tra­vail­ler de maniè­re ciblée sur les points dif­fi­ci­les et de sui­v­re ses pro­grès. L’app­ren­tis­sa­ge avec des ques­ti­ons d’ex­amen est une métho­de effi­cace pour se prépa­rer aux examens et réus­sir. La pré­pa­ra­ti­on aux com­pé­ten­ces avec des ques­ti­ons d’ex­amen est donc un fac­teur important pour réus­sir l’ex­amen de la CCI. Pour­quoi l’app­ren­tis­sa­ge par cœur seul ne suf­fit pas néces­saire­ment pour réus­sir l’ex­amen 34a, dans cet artic­le de blog.

Con­seil : ques­ti­ons d’ex­amen sur YouTube

Qu’est-ce qu’un examen de com­pé­tence 34a ?

Qu'est-ce qu'un examen de compétence 34a ?

L’ex­amen d’ex­per­ti­se selon le § 34a du code du com­mer­ce est une qua­li­fi­ca­ti­on initia­le pour les employés du sec­teur de la sécu­ri­té pri­vée. Il sert à attes­ter des con­nais­sances de base, notam­ment en ce qui con­cer­ne les aspects juri­di­ques fon­da­men­taux per­tin­ents pour l’ac­ti­vi­té de gar­di­en­na­ge et de sécu­ri­té. En out­re, la réus­si­te à l’ex­amen d’apti­tu­de avec atte­sta­ti­on de la chambre de com­mer­ce et d’in­dus­trie est une con­di­ti­on pré­alable pour pou­voir effec­tuer des tâches de sur­veil­lan­ce par­ti­cu­liè­res et s’é­ta­b­lir à son comp­te en tant qu’entre­pre­neur de sécurité.

Une atte­sta­ti­on de com­pé­ten­ces est obli­ga­toire pour les acti­vi­tés suivantes

En tant qu’agent de sécu­ri­té (sala­rié), vous avez beso­in d’u­ne atte­sta­ti­on de réus­si­te à un examen de com­pé­tence auprès de la chambre de com­mer­ce et d’in­dus­trie (con­for­mé­ment au § 34a GewO) si vous effec­tuez des sur­veil­lan­ces à l’en­trée de dis­co­t­hè­ques (videurs), des ron­des de con­trô­le dans la zone de cir­cu­la­ti­on publi­que (p. ex. City­strei­fe), des ron­des de con­trô­le dans des zones de droit de domic­i­le où la cir­cu­la­ti­on est effec­ti­ve­ment publi­que, des acti­vi­tés de pro­tec­tion cont­re les voleurs à l’é­ta­la­ge (détec­ti­ves de grands magasins ou de magasins), la sur­veil­lan­ce de cen­tres d’a­si­le et de loge­ments pour réfu­giés (uni­quement en tant que responsable) ain­si que la sur­veil­lan­ce de gran­des mani­fes­ta­ti­ons dont l’ac­cès est pro­té­gé (uni­quement en tant que responsable).

Le sens de l’ex­amen de compétence

La rai­son d’êt­re de l’ex­amen de com­pé­tence plu­s­ieurs rai­sons. Lors­que des per­son­nes pri­vées — dont font par­tie les col­la­bo­ra­teurs d’entre­pri­ses de sécu­ri­té — sur­veil­lent la vie ou les biens d’au­trui, cela impli­que des obli­ga­ti­ons par­ti­cu­liè­res et une gran­de responsa­bi­li­té. En tant qu’agent de sécu­ri­té, il faut d’u­ne part con­naît­re ses droits et les limi­tes juri­di­ques, c’est-à-dire savoir ce qui est auto­ri­sé et ce qui est inter­dit. D’aut­re part, en rai­son de la posi­ti­on de garant, on est tenu d’é­vi­ter les dom­mages au client/client. Con­trai­re­ment à la poli­ce, on ne dis­po­se pas de pou­voirs par­ti­cu­liers et il faut donc pou­voir éva­luer pré­cis­é­ment dans quel­le mesu­re on peut por­ter att­ein­te aux droits de tiers dans une situa­ti­on don­née. Si l’on va trop loin, le ris­que est grand d’êt­re soi-même dénon­cé pour des délits tels que la séquestra­ti­on ou les coups et bles­su­res. Si l’on dort pen­dant le ser­vice et que l’on ne rem­plit pas la mis­si­on de pro­tec­tion, on peut éga­le­ment se retrou­ver devant le tri­bu­nal pour délit d’o­mis­si­on si un dom­mage sur­vi­ent. C’est ent­re aut­res pour ces rai­sons — citées ici à tit­re d’exemp­le — qu’il est important d’ac­quérir les con­nais­sances tech­ni­ques néces­saires pour dis­po­ser plus tard de la sécu­ri­té d’ac­tion néces­saire à l’ac­ti­vi­té dans le sec­teur de la surveillance.

Pour­quoi tant de par­ti­ci­pan­ts échou­ent-ils à l’ex­amen de com­pé­tence ? (§ 34a GewO)

Pourquoi tant de participants échouent-ils à l'examen de compétence ? (§ 34a GewO)

Quel­les sont les rai­sons pour les­quel­les tant de can­di­dats échou­ent à l’ex­amen d’ex­per­ti­se de la CCI dans le sec­teur de la surveillance ?

C’est la ques­ti­on que se posent éga­le­ment Jörg Zitz­mann et Kai Delio­mi­ni dans le recom­man­da­ble Pod­cast sur la pro­tec­tion et la sécu­ri­té (vidéo ci-dessous !).

Aus­si bien Jörg Zitz­mann ain­si que Kai Delio­mi­ni sont très con­nus dans le sec­teur de la sécu­ri­té privée.
Ils sont tous deux mem­bres de jurys d’ex­amen de la Chambre de com­mer­ce et d’in­dus­trie dans le domaine de la pro­tec­tion et de la sécu­ri­té, auteurs de liv­res de pré­pa­ra­ti­on à l’ex­amen d’ex­per­ti­se et prés­ents sur You­Tube et dans des pod­casts avec de nombreu­ses vidé­os utiles.

Une per­son­ne sur deux ou trois échoue à l’ex­amen 34a !

Avec des taux d’é­chec assez fré­quents, com­pris ent­re 30 et 50%, la ques­ti­on se pose natu­rel­le­ment : à quoi cela est-il dû ?
Cer­ta­ins fac­teurs de réus­si­te ou d’é­chec sont évi­dents. Cer­ta­ins pro­blè­mes peu­vent être réso­lus rapi­de­ment et faci­le­ment, d’au­t­res néces­si­tent sim­ple­ment un app­ren­tis­sa­ge inten­sif, de la pra­tique et de la per­sé­vé­rance. Avant d’é­vo­quer plus loin ce que je con­sidè­re com­me les prin­ci­paux fac­teurs de (dys)réussite, voi­ci la très inté­res­san­te dis­cus­sion ent­re Jörg Zitz­mann et Kai Delio­mi­ni sur YouTube :

Mon top 5 des rai­sons pour les­quel­les tant de per­son­nes échou­ent à l’ex­amen de con­nais­sances pro­fes­si­on­nel­les écrit et oral de la CCI

D’a­près mon expé­ri­ence, les fac­teurs sui­vants con­sti­tu­ent les prin­ci­pa­les rai­sons d’un échec pour le “per­mis 34a” :

  1. Man­que de moti­va­ti­on / man­que d’intérêt
    De nombreux par­ti­ci­pan­ts ne voi­ent aucu­ne valeur ajou­tée dans l’ex­amen. Ils ne s’in­té­res­sent pas vrai­ment au con­tenu de l’ex­amen et ne veu­lent donc pas en app­rend­re davan­ta­ge. Ce phé­nomè­ne est par­ti­cu­liè­re­ment mar­qué chez les per­son­nes “envoy­ées” par leur employ­eur ou par l’a­gence pour l’em­ploi et qui ne s’in­té­res­sent en fait pas du tout au sec­teur de la sécu­ri­té pri­vée. Mais même si la par­ti­ci­pa­ti­on est en soi une démar­che volon­tai­re : L’ex­amen n’est sou­vent pas per­çu com­me une chan­ce, mais com­me un mal néces­saire. Or, le man­que de moti­va­ti­on et d’in­té­rêt est dia­mé­tra­le­ment oppo­sé à la réus­si­te de l’examen.
  2. Pré­pa­ra­ti­on insuf­fi­san­te du contenu
    Cer­ta­ins pren­nent l’ex­amen à la légè­re. Des ques­ti­ons à choix mul­ti­ples avec des répon­ses pré­dé­fi­nies à cocher et seu­le­ment 50% de bon­nes répon­ses néces­saires pour réus­sir — qu’est-ce qui pour­rait mal tour­ner, se deman­de-t-on. Mais c’est loin d’êt­re le cas. Les thè­mes juri­di­ques sont par­ti­cu­liè­re­ment dif­fi­ci­les. A cela s’a­jou­tent l’ex­ci­ta­ti­on, en par­ti­cu­lier lors de l’ex­amen oral, et des ques­ti­ons qui néces­si­tent de réflé­chir un peu dans les coins. Celui qui n’a pas les con­nais­sances néces­saires et donc la sécu­ri­té d’ac­tion se cata­pul­te rapi­de­ment vers l’é­chec. Une pré­pa­ra­ti­on com­plè­te est essen­ti­el­le pour réus­sir l’examen !
  3. Con­nais­sances insuf­fi­san­tes de l’allemand
    Beau­coup de cho­ses ont déjà été dites et deman­dées au sujet des con­nais­sances en alle­mand. Il est cer­tain que de nombreu­ses per­son­nes tra­vail­lent dans le sec­teur de la sécu­ri­té sans être de lan­gue mate­r­nel­le alle­man­de. Le mul­ti­l­in­gu­is­me est sou­vent important pour le tra­vail, mais des con­nais­sances suf­fi­san­tes en alle­mand le sont tout autant. En effet, l’ex­amen est pro­po­sé exclu­si­ve­ment en alle­mand et vous devez éga­le­ment pou­voir com­mu­ni­quer avec assu­rance en alle­mand au quo­ti­di­en en tant qu’agent de sécu­ri­té. Les tex­tes juri­di­ques sont rédi­gés dans un lan­ga­ge dif­fi­ci­le, l’al­le­mand des fon­c­tion­n­aires est sou­vent tout aus­si dif­fi­ci­le à com­prend­re et les ques­ti­ons d’ex­amen dépen­dent par­fois de quel­ques mots qui peu­vent chan­ger le sens dans un sens ou dans l’aut­re ou don­ner des indi­ca­ti­ons de solution.
  4. La struc­tu­re et les moda­li­tés de l’ex­amen ne sont pas claires
    Pour beau­coup, le cad­re de l’ex­amen n’est pas tota­le­ment clair. Mais ce n’est qu’en sach­ant quels sujets sont importants et com­ment l’ex­amen est struc­tu­ré que l’on peut s’y prépa­rer de maniè­re ciblée et effi­cace. Ain­si, il y a des sujets sur les­quels on peut pas­ser rapi­de­ment, aux­quels on peut géné­ra­le­ment répond­re avec du bon sens. En revan­che, cer­ta­ins sujets compt­ent dou­ble et d’au­t­res néces­si­tent un app­ren­tis­sa­ge plus inten­sif. A cela s’a­jou­tent des valeurs empi­ri­ques con­cer­nant l’ex­amen oral et des con­seils tac­ti­ques pour le trai­te­ment des ques­ti­ons d’ex­amen, qui dev­rai­ent par exemp­le être trans­mis par un pro­fes­seur ou un auteur compétent.
  5. Des con­di­ti­ons indi­vi­du­el­les difficiles
    Bien sûr, les gens sont dif­fér­ents. Chacun appor­te des con­di­ti­ons per­son­nel­les dif­fé­ren­tes et les con­di­ti­ons géné­ra­les (par exemp­le les obli­ga­ti­ons fami­lia­les, le temps lib­re pour l’app­ren­tis­sa­ge, l’en­vi­ron­ne­ment d’app­ren­tis­sa­ge, etc.) jouent éga­le­ment un rôle important dans la réus­si­te ou l’é­chec. Vous con­nais­sez peut-être des per­son­nes qui mémo­ri­sent les cho­ses en les regar­dant rapi­de­ment et qui peu­vent les rap­pe­l­er en un cla­quement de doigts. Pour d’au­t­res, c’est beau­coup plus dif­fi­ci­le. Cer­tai­nes per­son­nes n’ont aucun pro­blè­me à par­ler devant d’au­t­res per­son­nes en situa­ti­on d’ex­amen, la plu­part sont bien sûr ten­dues, cer­ta­ins par­ti­ci­pan­ts souf­frent même d’u­ne véri­ta­ble peur de l’examen.

Deman­dez-vous dans quel­le mesu­re les points ci-des­sus s’ap­pli­quent à vous, com­ment vous pou­vez évi­ter les err­eurs de pré­pa­ra­ti­on et com­pen­ser les éven­tu­el­les lacu­nes. Vous trou­verez direc­te­ment sur le por­tail d’in­for­ma­ti­on sur les com­pé­ten­ces de nombreux con­seils et Liens vers d’au­t­res sites ou médi­as tels que You­Tube.


Con­seils de lec­tu­re actuels sur l’ex­amen de com­pé­tence 34a :

Page d’in­for­ma­ti­on sur les com­pé­ten­ces : tout est nouveau !

Page d'information sur les compétences : tout est nouveau !

Bon­jour à tous ceux qui s’in­té­res­sent à l’expertise !

Depuis aujour­d’hui, le site d’in­for­ma­ti­on sur les con­nais­sances spé­cia­li­sées se pré­sen­te sous un nou­veau jour. Le gra­phis­me du site a été entiè­re­ment revu et il est désor­mais faci­le à uti­li­ser sur un smart­phone ! En out­re, l’off­re a été élar­gie. Posez vot­re ques­ti­on dans le Forum ou uti­li­sez le Recher­che sur le siteSi vous avez beso­in d’in­for­ma­ti­ons sur un sujet par­ti­cu­lier, vous pou­vez cont­ac­ter le ser­vice d’assistance.

Des nou­veau­tés tou­jours sur le blog

Une aut­re nou­veau­té est le web­log dans lequel vous êtes en train de lire cet artic­le. J’y publierai de brefs artic­les dès qu’il y aura des nou­veau­tés con­cer­nant l’ex­amen de com­pé­tence 34a ou d’au­t­res thè­mes liés à la sécurité !

À pro­pos de moi

Je m’ap­pel­le Han­nes Fich­tel, je suis exami­na­teur dans dif­fér­ents comi­tés d’ex­amen dans le domaine de la pro­tec­tion et de la sécu­ri­té à la Chambre de com­mer­ce et d’in­dus­trie. Depuis 2006, je tra­vail­le dans la sécu­ri­té pri­vée. En par­tant de l’in­for­ma­ti­on selon le § 34a GewO et de la for­ma­ti­on de spé­cia­lis­te de la pro­tec­tion et de la sécu­ri­té, j’ai évo­lué vers la for­ma­ti­on con­ti­nue ascen­dan­te de maît­re de la pro­tec­tion et de la sécu­ri­té (IHK) jus­qu’aux étu­des de bache­lor et de mas­ter dans le sec­teur de la sécu­ri­té. Je gère le por­tail d’in­for­ma­ti­on sur les com­pé­ten­ces et je suis à vot­re dis­po­si­ti­on pour répond­re à vos questions !

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